Les pionniers de la littérature érotique


"Les pionniers de la littérature érotique", un article à lire dans le magazine des livres n°8 (janvier/février 2008), en kiosque en France métropolitaine.

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"Dans le récit littéraire, roman ou nouvelle, deux lignes mélodiques, celle que l’auteur a délibérée, piste parfois floue mais consciente, mais aussi une seconde voix, en pointillé d’abord mais à mesure que l’écriture le livre, trahissant de plus en plus un secret de l’auteur, une seconde ligne indépendante.

Cette seconde musique, c’est la rivière souterraine qui a longtemps cheminé au plus profond de l’homme et qui surgit soudain à la surface du papier, et fait la vérité de l’œuvre." Tang Loaëc

"Ce que je souhaite d’un critique littéraire (…) c’est l’inflexion de voix juste qui me fera sentir que vous êtes amoureux, et amoureux de la même manière que moi." Julien Gracq

"Il n’est pas d’auteur sans la passion de lire, pas de meilleure école que l’émerveillement, l’éblouissement, devant le livre d’un autre. Cette capacité d’ouvrir les yeux, ce désir de me brûler les prunelles à la foudre d’un autre, quand j’ai la chance de les vivre, comment ne pas tenter de les partager." Tang Loaëc

Collectif d’auteurs et revue critique, la Vénus Littéraire est dédiée à la littérature, l’érotisme et l’idéal.

"L’Érotisme est une joie humaine fondamentale. Il est la force créatrice de la vie, la pulsion qui tire un être vers un autre, un vecteur de création. S’il frôle parfois le gouffre, c’est parce que depuis l’abîme, la remontée lance l’Homme dans les étoiles." Extrait du Manifeste Erolithique

De rêve en rêve, la réalité s’incurve, des mondes nouveaux avortent quand d’autres s’esquissent.

Quelques réalités frôlées et passées méritent l’hommage d’une fenêtre, par amitié, nostalgie, ou parce que subsiste parfois l’amorce d’un possible.

 

Remontant le sillage de mes errances, dans des univers géographiques et économiques différents, mon regard n’a jamais pu se départir d’une soif de comprendre, de déchiffrer, de donner un sens au monde des hommes.

Géopolitique, économie, enseignement, virevoltes dans l’univers politique, je n’ai jamais pu totalement renoncer à balayer du regard ce monde. Ici… à titre « archéologique », quelques unes des traces qui en subsistent.

 

 

Il m’est impossible de ne pas vouloir me projeter là-bas, où que soit cet endroit, pourvu qu’il dépasse la ligne d’horizon.

Comme l’envie d’écrire, le voyage est une découverte constante d’une réalité ignorée, un cheminement qui permet à ses réalités de sourdre, comme la rivière souterraine qui soudain affleure de la roche et coule claire à la lumière, après des kilomètres de voyage souterrain.

Ces deux mondes, l’ailleurs et l’imaginaire, ont connu des courses parallèles pendant longtemps et peut-être à présent convergent doucement, jusqu’au moment où leur rencontre illuminera et l’auteur et ce qu’il cherche à vous livrer.

 

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